Du salariat à l’entreprenariat, comment trouver sa voie
mars 23rd, 2012
La vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille…
Même si mon parcours est loin d’être linéaire, me retrouver à plus de cinquante ans pilier de pole-emploi n’est pas la situation confortable qu’essayent de faire croire certains.
D’évidence, à mon âge, et malgré les nombreuses relations que j’ai pu établir pendant mes années consacrées au journalisme informatique, il me faut créer ma propre activité. Devenir entrepreneur. Me lancer dans la jungle de la concurrence. Après plus de trente ans de salariat.
Pour le coup j’avais vraiment le sentiment d’être à l’approche des chutes du Niagara… Mais rien ne sert d’essayer de lutter contre le courant.
Dans les derniers temps de mon activité antérieure, j’étais responsable des sites Web de magazines informatique très connus (inutile de donner ici leurs noms, les acheteurs les ont achevés). Mon activité tournera donc autour du Web.
Analyser l’état du marché
Les solutions pour créer un site pas trop cher fourmillent ; à condition de s’en occuper soi-même.
En naviguant sur le Web, on constate que de nombreuses entreprises ont un site Web. Beaucoup se veulent des sites vitrines (dans lesquels on n’achète rien). Souvent, ils datent dans leur apparence et leur contenu. Quand il ne sont pas en travaux permanent. Et c’est logique. Comment trouver le temps de s’occuper en plus d’un site lorsque l’on passe déjà de longues journées dans son corps de métier.
Mais quelle mauvaise image ! Ne vaut-il pas mieux se passer de vitrine plutôt que d’en présenter une qui donne une mauvaise vision de l’entreprise ?
Mon expérience dans la presse sera donc un atout à mettre à disposition des autres.
Libérer le client des contraintes hors métier
Mon premier client Espace médical 93 , illustre bien ce que je décris. Cette petite entreprise d’une douzaine de salariés, spécialiste de la vente et location de matériel médical, avait sous-traité le développement de son site mais avait conservé la mise à jour des produits. Or, avec le système choisi, ces mises à jours étaient très chronophages à tel enseigne qu’une personne y consacrait une grande part de son temps.
J’ai récupéré le site et l’ai complètement réorganisé afin de rendre les mises à jour le plus simple possible – et c’est un point important. Du coup j’ai pu leur proposer de m’en occuper un jour ou deux par mois, suivant leurs besoins. Cela ne les dispense pas de réfléchir aux produits à mettre en valeur, tâche qui correspond à leur savoir faire et pour laquelle je suis payé à les encourager.
Bien sûr ils peuvent récupérer la mise à jour éditoriale s’ils en ressentent le besoin. Mais ne vaut-il pas mieux, pour eux, se concentrer sur leur corps de métier ?
Et moi, dans tout ça
Ma nature me pousse vers les autres, à la recherche du contact. Ma conception de l’humain est bien résumée par la notion d’Ubuntu : « je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous ».
L’idée de me lier à mes clients sur la durée me plait.
Pas seulement parce que ça me rassure financièrement, mais surtout parce que j’ai besoin de m’impliquer dans les activités de l’autre, de devenir partenaire plutôt que simple fournisseur.
Il n’empêche que je ne me sentais toujours pas à l’aise à l’idée d’être un entrepreneur isolé.
Les différents organismes d’aide à la recherche d’emploi et à la reconversion m’ont été d’un grand soutien. Et je remercie particulièrement le relai emploi conseil de ma commune (Andrésy).
Grâce à eux, après avoir effectué un bilan de compétences avec Pole-emploi, j’ai d’abord été tenté par le portage salarial. Jusqu’à ce que je rencontre Coopactive®, une Coopérative d’Activités et d’Emploi®.
Comme le portage salarial, Coopactive® me permet de créer ma propre entreprise, et de développer son activité sereinement avec l’appui d’une équipe compétente qui s’occupe notamment des tâches administratives et des déclarations.
Mais en plus, l’essence même de la coopérative, « Développer entrepreneuriat autour de valeurs économiques, sociales et solidaires » est en phase totale avec mes aspirations.
Pour filer la métaphore jusqu’au bout, c’est l’écluse dont j’avais besoin.
NidUp-Coopactive
François Dupin
10, sente des Cornets
78870 AndrésyPor : 06 13 01 40 26
Mèl : francois.dupin[chez]nidup.fr
Skype : dupin.francois
D’autres réalisations de NidUp
Le Journal des deux rives est d’abord un journal papier qui couvre les actualités des deux rives de la Seine aval (CA2R). Le site d’origine faisait un peu trop blog et, surtout, la mise en ligne des articles avec leurs illustrations était fastidieuse. Nous avons retravaillé la présentation qui se veut simple et fonctionnelle et surtout l’interface utilisateur qui exonère le rédacteur d’avoir à redimensionner les images avant de les insérer dans l’article. Un gain de temps qui leur permet de se concentrer sur le fond.
La Serge Betsen Academy (SBA) est une association née d’une rencontre. Celle de Serge Betsen, le rugbyman bien connu de l’équipe de France, et de son pays d’origine : le Cameroun. Son but est d’accompagner scolairement et médicalement des enfants du Cameroun en leur transmettant, par le biais du rugby, des valeurs et des repères pour se construire dans la vie.Nous avons retravaillé le site, pour le rendre plus beau, ça va de soi, mais surtout afin que le but de l’association soit plus visible par les internautes de passage. Il est en effet important de montrer les différentes actions menées par l’association d’une part pour aider les enfants, d’autre part pour obtenir les moyen de le faire. De plus, l’association étant internationale, le site devait être en français et en anglais.